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NEWS
Equipe 1: Oloron - UST               Dim. 26/03 à 16h (Stade St Pée)
NAT. B: Oloron - UST               Dim. 26/03 à 14h15 (Stade St Pée)
BELASCAIN: Repos
BALANDRADE: Peyrehorade - UST          Sam. 25/03 à 15h30 (Stade Dabadie)
PHLIPONEAU: Ustaritz - RCSL               Sam. 25/03 à 15h30 (Stade Errobi)
CADETS 1: Peyrehorade - UST          Sam. 25/03 à 14h (Stade Dabadie)
CADETS 2: Ustaritz - RCSL               Sam. 25/03 à 14h (Stade Errobi)

Souvenirs en mêlée - Episode 6

11 janvier 2004  : Tyrosse 18–17 Dax

 

Au bout du suspense …

 

C’était il y a 13 ans, le 11 janvier 2004, qu’avait lieu à la Fougère le match que tout Tyrosse attendait. La réception des « culs rouges » comme on les appelle, c’était LE match qu’il fallait gagner, celui qui s’avérait presque le plus important de la saison. A l’heure actuelle, près de 10 ans après le dernier derby, cette rivalité est moindre entre les deux clubs. Quoi que …

 

La Pro D2 n’était alors que semi-professionnelle, rien à voir avec le championnat d’aujourd’hui. On y comptait cependant des équipes cadres du Top 14 actuel, que ce soit le Racing, La Rochelle, Toulon, ou encore Bordeaux-Bègles. Ce match contre Dax achevait la phase aller, et après 6 victoires en 14 matchs pour les tyrossais. Une victoire permettrait alors de bien commencer l’année 2004.

 

A l’intersaison, les dacquois avaient chipé aux tyrossais leur ouvreur et buteur vedette, Hervé Labat, « le pistolero ». Celui qui avait fait gagner tant de matchs aux rouges et bleus était ce jour-là dans le camp adverse. « Hervé avait fait les beaux jours de Tyrosse, et avait passé plein de pénalités et de transformations importantes. » nous confie Julien Lesgourgues, alors demi-de-mêlée dacquois. « Mais ce jour-là, ça ne nous avait pas souri ! ». Et pour cause, sous une pluie battante, qui n’avait cessée durant des heures, Labat flancha devant les perches au moment le plus important du match.

 

Alors que les tyrossais menaient 18-12, le pire scénario possible se produisit dans les ultimes secondes. « Je marque un essai à la toute fin du match sur une touche à 5 mètres » se rappelle Julien Lesgourgues. « On faisait semblant de reculer, moi je m’engouffrais dans le couloir et je partais marquer. Mais Thomas Lasserre, qui jouait à Dax deux ans avant, la connaissait. Il a alors reculé mais j’ai quand même réussi à marquer ! » La transformation se situait en bord de touche, et c’est Hervé Labat qui s’élança pour la balle de match. « Le ballon monte bien, en plein milieu des perches, et il y a un coup de vent, il tape le poteau et il descend tout droit. » nous remémore Julien. Le sort a tranché, les tyrossais sortirent victorieux sur le fil, et l’histoire dit même que la pluie s’en est alors allée …

 

Une fois de plus, les rouges et bleus sortirent vainqueurs de cette rencontre, dans un match très tendus, comme d’habitude. « On n’arrivait pas à battre Tyrosse. Ils préparaient ce match 3 ou 4 semaines à l’avance. On avait le même partenaire, Calicéo, et à la récup’ le lundi ils nous montraient déjà qu’ils ne s’échapperaient pas ! » ajoute-t-il. « Avec leurs petits moyens, que j’ai connus après, Tyrosse déplaçait souvent des montagnes. »

 

tyrosse dax

Souvenirs en mêlée - Episode 5

29 décembre 1985 : Aurillac 10-3 Tyrosse

 

Le « Boxing Day » d’un autre temps

 

Depuis 2009, Canal + a instauré ce que l’on a coutume d’appeler le « Boxing Day », cette fameuse journée de championnat entre Noël et le 1er de l’an, en référence au championnat de football anglais. Mais il y a bien longtemps déjà, il n’était pas rare de disputer un match de rugby à cette période.

Ce 29 décembre 1985, les costards n’étaient pas de sorties, ni même le champagne avant le coup d’envoi, comme on l’a aperçu avec les joueurs du Racing ce dimanche. Cependant, à Aurillac en cette période, le froid était lui bien présent. « Je me souviens qu’il y avait du thé à la mi-temps, du thé bien chaud et c’était très appréciable, car notre ailier, Lecolonnier me semble-t-il, était gêlé, il n’avait pas touché un ballon de la partie ! » nous remémore Pascal Bonnet.

 

Alain Narbey, dit « Miam », était de la partie lui aussi ce jour-là. Il se souvient : « J’étais titulaire à ce match, habituellement c’était "Pipot" Suhas mais je ne sais pas pourquoi, il ne voulait pas jouer à Aurillac. Il n’était pas venu avec nous, comme il travaillait à la SNCF, il devait prendre la micheline pour nous rejoindre mais il n’était jamais arrivé ! ».

D’autant plus qu’à cette époque, il n'y avait pas d'autoroute et le trajet était très long en bus. Pascal nous raconte : « Jean-Marie Beneyx, alors secrétaire du club, n’était pas très sympa avec nous. On avait déjà 6 ou 7 heures de bus pour aller jusque là-bas, on était content de voir le panneau Aurillac et il fallait encore faire 30 bornes pour aller à l’hôtel. Chaque année ou presque on les avait dans la poule, et il nous collait tout le temps un hôtel 30 km au-dessus d’Aurillac ! ».

 

L’hiver à Aurillac est rude, tout le monde le sait, et ce match n'avait vraiment pas été une partie de plaisir. « On était parti de Tyrosse avec les chemises, il faisait un temps magnifique, mais arrivés là-bas on rigolait plus. Il faisait très froid, le terrain était enneigé. On avait les pieds gelés, eux ils avaient l’habitude mais pour nous c’était affreux. Le pire c'était après le match, sous la douche ça nous brûlait » nous confie Alain Narbey.

 

Sur le terrain, les tyrossais avaient ouvert le score grâce à une pénalité de Christian Birades, de près de 50 mètres, et menèrent 3-0 jusqu’à l’heure de jeu. Le pack rouge et bleu fut débordant de vaillance ce jour-là, mais le manque de réussite des buteurs leur empêcha de creuser l’écart au score. Sur une pénalité injustement sifflée, l’arrière cantalou Bonal équilibra le tableau d’affichage, et fit même passer les siens devant dans les minutes qui suivirent, en claquant un drop.

« On aurait pu gagner là-bas ! » se souvient Miam, mais à cette époque « le but c’était de se défoncer à la maison, et après on faisait ce qu’on pouvait. Mais on a souvent failli gagner à l’extérieur ».

Les locaux inscrivirent un essai en fin de match, sur un maul porté, bien que Patrice Puyobrau tenta de duper l’arbitre. « Il avait essayé de la faire à l’envers à l’arbitre, Aurillac venait de marquer et Patrice a choppé le ballon pendant que le joueur aplatissait et il est parti en courant, pour faire croire qu’il n’avait pas aplati. Mais l’arbitre ne s’est pas laissé avoir ! » en sourit Pascal Bonnet.

Les tyrossais concédèrent une défaite 10-3, dans un match très accroché, mais leur comportement avait été exemplaire, au vu des conditions météo et de la longueur du déplacement. 

 

Le rugby d'avant n'était pas fait de paillettes et de champagne, mais les joueurs en conservent tout de même de bons souvenirs ...

 

aurillac puyobrau

 

aurillac

Souvenirs en mêlée - Episode 4

16 décembre 1973 : Tyrosse 6-3 Peyrehorade 

 

En toute fraternité …

 

Ce dimanche 16 décembre 1973 avait lieu la rencontre de championnat Groupe B entre l’US Tyrosse et le Peyrehorade Sports, pour un derby qui s’annonçait âpre.

La particularité de ce match fut que les deux frères Mensan, Roland et Michel, étaient alignés face à face, au centre des deux premières lignes. Roland se souvient : « On avait gagné 6-3 et je jouais au talon face à mon frère. Il était sorti blessé avec les côtes gentiment cassées par les tyrossais ». L’histoire sous-entendait même que l’auteur de l’acte n’était autre que Roland lui-même.

« Mais à l’époque, on avait le droit ! » rajouta-t-il.

 

René Marthiens, spectateur lors de ce match, nous raconte : « J’avais 14 ans, je me souviens de ce match, le frère de Roland était sorti du terrain, il ne pouvait plus marcher, il était porté par deux autres joueurs. ». Il rajoute : « Je me rappelle même être allé manger avec les joueurs aux pieds de cochon à Bayonne. Mensan était encore énervé de cette rencontre, et fier de la victoire. ».

René nous remémore aussi que l’UST comptait dans ses rangs « le fameux 2nde ligne de couleur que personne n’a oublié à Tyrosse ». Ce joueur se nommait Firmin Moncet, et était doté de mensurations physiques exceptionnelles pour l’époque. Ce colosse couleur ébène arrivait de Besançon, avoisinant avec le double mètre et les 125kg, et était couramment surnommé « La montagne » ici à Tyrosse.

Il avait porté le maillot à la fougère pendant 2 saisons, et durant cette période, une tactique en touche en avait dupé plus d’un. Celle-ci se nommait « Nègre », et faisait référence au demi-de-mêlée Jean-François Bellocq, surnommé de cette manière de par ses origines boucalaises. Les adversaires se focalisait sur Firmin, alors que le ballon était destiné pour le Nègre qui partait comme un filou.

 

Cette saison vit les rouges et bleus aller jusqu’en demi-finale, en s’inclinant face à Castres 11 à 9, après avoir éliminé l’équipe de Graulhet en quart de finale 19 à 12.

 

tyrosse ps

 

Souvenirs en mêlée - Episode 3

C’était l’année … 1969

 

Dans ces années-là, Tyrosse jouait en première division. Petit rappel historique, la première division était constituée de 8 groupes de 8 clubs, soit 64 clubs. A l’issue de la phase qualificative, les quatre premières équipes de chaque groupe se qualifiaient pour les 1/16e de finale. Ensuite, la saison se poursuivait par élimination sur un match à chaque tour.

 

 

« Cette année-là, je me souviens qu’on a perdu en 16e de finale contre Dax, dans les prolongations, alors qu’ils n’avaient pas vu le jour. Nous avions marqué 2 essais entre les poteaux et cela n’a pas suffi malgré notre large domination toute la partie. » se rappelle difficilement Michel Sabathié.

En évoquant la poule du Groupe 4 auquel appartenait Tyrosse, les souvenirs reviennent : « On avait une poule très difficile qui jouait le haut du panier avec La Voulte champion de France l’année d’après (1969-1970), Dax, Bègles, Perpignan. Bon Mimizan s’était un peu égaré en Première division, ils n’y ont fait qu’un court séjour. Cette poule était relevée ! On perdait rarement et on se faisait éliminés en phase finale sur un coup volé, par le champion ou le finaliste. »

 

Dans cette poule se trouvait déjà le FC Oloron qui ne se qualifia pas pour les phases finales mais qui était déjà une équipe difficile à jouer. En se rappelant au bon souvenir de ses coéquipiers de l’époque, Michou évoque le déplacement à Oloron : « quand on est allé jouer là-bas, le match était difficile et il s’était terminé par une bagarre importante. Même le public d’Oloron s’en est mêlé. On avait Broqué, le compère de Lescoute en 2e ligne, c’était un preneur de balle terrible en touche, et là on ne levait pas, il leur avait volé quelques ballons toute la partie, et à la fin le public s’est chargé de lui faire payer l’addition. Ils le tapaient au visage… »

Marcel Lescoute, ayant la réputation d’un joueur rugueux et ayant fait ses preuves dans ce domaine cette année-là, face aux frères Camberabero à La Voulte atteste de cette mauvaise rencontre «  Les matches contre Oloron étaient très accrochés, comme chaque fois. A cette époque, le rugby était dur et tout était permis ».

 

Pour preuve que les matches à Oloron n’était pas évidents, la rencontre s’est soldée sur le même score, 19-08 pour les Tyrossais à la maison et 19-08 en faveur des béarnais au retour.

 

Cette année, nous retrouvons Oloron dans la poule et heureux hasard nous sommes sortis victorieux à la Fougère sur le score de 19 à 16 cette fois. Espérons que nous aurons plus de chance en allant leur rendre visite, que les supporters auront perdu un peu de leur vigueur avec le temps. Une chose est sûre, Dax ne nous fera pas chuter en 16e de finale cette année.

 

 

1968 photo effectif

Souvenirs en mêlée - Episode 2

19 novembre 2006 : Tyrosse 6-9 Blagnac

 

Une histoire de bagarres ...

 

Ce 19 novembre 2006, pour le premier match de la phase retour,  notre équipe fanion recevait Blagnac, invaincue jusque-là, avec un esprit revanchard. « On n’avait pas vu le jour là-bas, et on était repartis avec 30 points alors qu’on arrivait de Pro D2 ! » nous confie Franck Levejac, alias « Willy ».

 

Saison 2006-2007, Tyrosse entame sa première saison au niveau fédéral, après sa relégation de Pro D2 quelques mois plus tôt. Un début de saison plutôt moyen, avec une lourde défaite 32-6 à Blagnac lors de l’ouverture du championnat, suivi d’une petite victoire 9-3 face à Périgueux et d’un match nul 13-13 à Mauléon.

La suite de la phase aller fut plus prolifique, avec 4 victoires consécutives. 

 

C’est sous un temps exécrable que se déroula la rencontre, où le jeu se résuma à l’affrontement des 2 buteurs, « Patxi » Dupré côté tyrossais, Julien Lauvernet côté blagnacais. « Les conditions étaient difficiles, il pleuvait, il faisait froid, c’était un match très rugueux. » se souvient Paco Rodriguez, alors talonneur de Blagnac.

Le fait du match arriva à la 55ème minute de jeu, suite à un placage à retardement sur notre arrière Pierre Tarance. « Willy était venu faire justice après que je plaque "un peu" à retardement je ne sais plus lequel de leurs joueurs » nous raconte Paco.

Willy se remémore : « L’arbitre de touche, qui était une femme, n’a pas signalé la faute, donc c’est parti dans tous les sens. Je me rappelle que j’ai pris un rouge, et il y en a eu 2 pour Blagnac, leur talonneur (Paco Rodriguez) et leur numéro 8 (Boumedienne Allam). Puis en repartant vers les vestiaires, ils nous chambraient et m’ont dit "On vous a fait reculer !", du coup c’est reparti en bagarre … ».

 

Du côté du jeu, à 14 contre 13, le duel des buteurs reprit, les tyrossais passèrent devant puis furent rattrapés au score, et même dépassés dans les arrêts de jeu, après un drop de Jérôme Suderie, qui scella le score à 6-9. « Ce ne fut pas un joli match, ça a fini sur un score dégueulasse mais les supporters étaient contents quand on est arrivé chez Beneyx ! » en sourit Willy.

 

10 ans plus tard, le souvenir de ce match se résume à une vidéo floue de 2"36, visionnée près de 750 000 fois sur YouTube par les internautes du monde entier.

« Une des plus belles bagarres qu’ait connu le rugby français ! » nous confirme Paco.

Voyez un peu … youtube

 

 

L'article de presse de La Dépêche

article ust blagnac

Souvenirs en mêlée - Episode 1

30 novembre 1986 : Tyrosse 35-0 Bègles

 

C’était il y a 30 ans …

 

tyrosse begles 86

En ce dimanche 30 novembre 1986, notre équipe fanion recevait sur ses terres les hommes à damiers du CA Bègles Bordeaux. Cette époque n’était pas des plus propices au club girondin, importuné par des difficultés financières et sportives, et n’ayant plus gagné le moindre titre depuis près de 20 ans. L’effectif bèglais cette année-là ne comptait pas encore tous les grands noms ayant marqué le club (Laporte, Conchy, Simon, Moscato ...) bien qu’un certain Philippe Etchebest, jeune ailier de 20 ans, faisait tout de même partie de l’équipe.

 

« Ils n’étaient pas venus à Tyrosse avec une grande équipe » nous confie Guy Accoceberry, qui effectuait sa première saison en équipe première, à tout juste 19 ans. « Mais ils avaient quand même deux sud-africains, un troisième ligne, Cloette, d’1.90m et de 100kg, et un deuxième ligne, Barnard, qui faisait 2,10m. Enfin, peut-être que 2,05m, j’étais encore tout jeune. »

Le rugby était différent à cette époque, et certains actes aujourd’hui prohibés étaient alors courants et presque légitimes, une façon amicale de se saluer et de montrer qu’on était chez nous.

Comme nous l’a raconté Guy, ce ne fut pas un match qui marqua les esprits de par le jeu produit, bien que cette année-là, les tyrossais optaient principalement pour un jeu à la main fait de passes et de débordements avec les Bonnet, Claverie et Duffranc pour ses dernières envolées.

 

Un « fait de jeu » valait tout de même le détour …

« Il nous prenait tous les ballons en touche ce sud-africain, devant la grande tribune en plus, alors au bout de la 4e, les tyrossais se sont réunis et le capitaine fit passer le message suivant "On s'en occupe". Sur la touche suivante, Barnard retomba malencontreusement dans notre camp, et puis arriva ce qu’il devait arriver : il se fit fracasser le nez, le coup était tellement bien placé qu’il ne rejoua plus le moindre match de la saison. Il ne devait pas se douter que le jeu serait si rugueux ici ! ». 

 

Le score reste anecdotique, les tyrossais gagnèrent facilement 35-0. Le match retour, qui clôtura la saison, vit une victoire de Bègles 18-3, qui pour l'occasion avait rappelé les pontes tel que Michel Geneste. Cette année-là, les béglais étaient en bien mauvaise posture, puisqu'ils étaient sur le point de descendre.

 

Cette saison était placée sous le signe des derbys, avec des stades plein à craquer tous les week-end. A l'image de notre poule actuelle, les tyrossais avaient l'avantage de jouer dans un périmètre local, Hagetmau, Oloron, Bagnères, Boucau, Tarbes, Dax, Mont de Marsan et Angoulême pour le plus long déplacement, ce qui ne faisait qu'aiguiser la ferveur supportrice.

Cependant aucune des deux équipes ne se qualifiait pour les phases finales, dont Toulon sortit grand vainqueur et remporta le bouclier de Brennus. 

 

 

article tyrosse begles 86

 

Prochain match

 

OLORON   TYROSSE
oloron VS usTyrosse

Dimanche 26 Mars 2017

16h

 

Nationale B : 14h15

 

Dernier match

 

TYROSSE   ST MEDARD
usTyrosse VS st medard
24   23

  

Nationale B : 55-5

 

Classement

 

EQUIPE 1

J16 Cla 1ere

 

NATIONALE B

J16 Cla B

 

Source : RugbyFederal

 

Les matchs de la poule

 

EQUIPE 1

J17 Rencontres

 

NATIONALE B

J16 Res B

 

Source : RugbyFederal

 

Les matchs des jeunes

 

Juniors BELASCAIN

Repos

 

Juniors BALANDRADE

Peyrehorade - UST

Sam. 25/03 à 15h30 (Stade Joseph Dabadie)

 

Juniors PHLIPONEAU

Ustaritz - RCSL

Sam. 25/03 à 15h30 (Stade Errobi)

 

Cadets TEULIERE (Equipe 1)

Peyrehorade - UST

Sam. 25/03 à 14h (Stade Joseph Dabadie)

 

Cadets TEULIERE (Equipe 2)

Ustaritz - RCSL

Sam. 25/03 à 14h (Stade Errobi)